Un rêve qui se fracasse...

Désolée, je ne viendrais pas l'année prochaine, ils ont refusé. Pas d'explication. C'est dommage, je t'assures, j'aurais vraiment aimé venir apprendre de toi tout ce que tu sais. Tu me plaisais beaucoup!
Et puis, tes amis sont si petits, si jolis, si délicats! Mais je ne t'en veux pas, après tout, c'est pas de ta faute, je sais qu'on se serait appréciés! Bon, ce n'est pas grave, on arrivera peut être à se voir d'ici trois ans!
Trois ans à étudier pour mieux pouvoir te rencontrer. Tant qu'il y a de l'espoir, il y a de l'avenir!
Je te dis au revoir école formidable!

# Posté le vendredi 07 mars 2008 14:14

Modifié le dimanche 16 mars 2008 16:55

La vieille dame

La vieille dame
Ses mains tremblent au gré de la bise qui la caresse
El
les sont comme les papiers froissés qu'on utilise sans cesse
La
vieille dame est assise sur ce banc
Depuis c
ent ans depuis mille ans
El
le regarde passer le vent comme pour mieux gagner du temps
Elle
se demande pourquoi les hommes se haïssent tant
Car à
son age encore, on ne comprend pas les gens
Elle a ce regard pur des êtres à la vie dure

Ses yeux
pleurent au gré des morts qui la tapissent
Il
s sont comme les fontaines usées où les eaux croupissent
La vieille dame est assise sur ce banc
D
epuis cent ans, depuis mille ans
Elle regarde tomber les hommes comme on ramasse des pommes
E
lle se demande comment on peut cogner des mômes
Car à
son age encore on ignore tout des hommes
Elle
a ces gestes fermes des êtres à la vie blême

S
es traits se tirent au gré des enfants qui naissent
I
ls sont comme les tranchées boueuses où les corps se décent
La vi
eille dame est assise sur ce banc
Depuis
cent ans, depuis mille ans
Elle regarde hurler les fous comme on terrasse les pauvres loups
Elle se demande pourquoi les hommes aiment tant être saoul
Car
à son age encore on ne comprend pas tout
Ell
e a cette voix tranquille des êtres à la vie fragile

Ses
pieds se traînent au gré des départs qui la blessent
Ils sont comme deux vagabonds vivant d'une ou deux pièces
La
vieille dame est assise sur ce banc
D
epuis cent ans depuis mille ans
Elle regarde mourir les gens comme on attend son moment
El
le se demande comment on peut lutter autant
C
ar à son age encore on ignore l'acharnement
Elle
a cette pensée des êtres à la vie passée

Son corps se meurt au gré des ages qui la tourmentent
Il est comme un trophée déchu où même l'âme est absente
La vi
eille dame est morte sur ce banc
Depu
is cent ans depuis mille ans
On
la regarde pourrir comme se fanent les fleurs
O
n se demande comment on peut vivre dans le malheur
Ca
r à notre age on ignore tout du bonheur
On a ce coeur naïf des gens bien trop passifs

Une touche d'optimisme...
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# Posté le jeudi 28 février 2008 16:10

...plus rien à dire...

Une lassitude de parler, d'essayer...
Rien à dire, rien à comprendre...
A expliquer? quel intérêt!
Y'a plus rien à quoi se référer
Y'
a rien à changer
T
out va bien...


Une lassitude du lycée.
Les mêmes têtes, les mes cours,lesmes jours, tous pareils. Pas de nouveau.
C
'est la alité qui m'arrive en pleine tête: y'en a marre (..."marre des pauv.....")!
B
ref, pas ts joyeux le bilan de la situation, au bout de deux trimestres.
M
ais... tanpis! espérons que lvolution sera grande une fois partis!

"La vieille dame est assise sur ce banc, depuis 100 ans, depuis 1000 ans..."

# Posté le jeudi 28 février 2008 15:48

Modifié le jeudi 28 février 2008 16:30

Un visage, des fils...

De la pâte
De la peinture
D
eux bouts de tissus
Qu
elques brins de laine
Q
uelques fils
Un
e croix en bois
U
ne touche d'imagination...
E
t un personnage apparaît.
La magie est forte et partout
J'
ai trouvé ce que je veux faire,
J
e veux faire rêver petits et grands
Par des personnages inventés mais els.
V
oilà comment je vois ma vie maintenant.
Lo
in. Avec des fils.

# Posté le samedi 23 février 2008 09:27

happy new year!!

happy new year!!
encore!
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# Posté le jeudi 17 janvier 2008 15:23